Le règlement patrimonial de Moulins rappelle l’importance des fortes pentes traditionnelles et prévoit, dans les secteurs concernés, leur restauration notamment en petites tuiles plates ou en ardoise naturelle.
Cela rejoint directement une manière de travailler que je défends : observer l’existant avant de décider. Une couverture ancienne ne se lit pas uniquement par son matériau visible. Il faut regarder la pente, le support, la ventilation, l’évacuation de l’eau, les raccords contre maçonnerie, les noues, les rives, les lucarnes et les ouvrages de zinguerie.
L’objectif n’est donc pas de « faire ancien », mais de proposer une intervention techniquement cohérente avec le bâtiment et avec l’aspect qu’il doit conserver.